31.05.2008
Ca cogite à mort le samedi matin
Un litre de thé vert, pyjama/tongues, du soleil et Aretha Franklin. On est samedi. Je ne sais pas encore si je vais me faire des œufs brouillés ou du pain perdu. La vie est dure parfois. Je crois que je vais aller à la piscine faire le lézard sur un transat et éventuellement jouer au tennis. Par contre je vais pas me dépêcher, non. Il me faut au moins un jour dans la semaine où je n’ai pas besoin de me dépêcher. De toutes les façons je crois que je serais bien incapable de me dépêcher là. Mon cerveau est un peu au ralenti. Ca arrive quand on se couche vraiment tard, tellement tard qu’on ne sait pas quelle heure il était. Pilote automatique, brossage de dents, démaquillage, vêtements sur la chaise, téléphone sur silencieux, pouf. Ca m’arrive pas si souvent, de sortir très très tard. Je crois que j’ai trouvé un équilibre qui me va. C’est pas évident de doser le funk, la fête, le non-raisonnable, le dernier verre qui sera peut-être celui de trop. Il y a des soirs où je refuse de sortir et où personne n’arrivera à me convaincre. Et puis il y a ceux où je ne sais pas à quelle heure je rentre. Bon, et puis comme je ne fais pas que dans les extrêmes il y a les diners avec boulot le lendemain (plus durs à gérer). Ca a l’air con comme ça ce que je raconte mais c’est exactement ce qui me passe par la tête ce samedi et je vous le livre en direct. Je crois que c’est plutôt bon signe de se sentir bien dans les choix qu’on fait, même si c’est pour des choses simples comme faire la fête le vendredi soir, ou pas. Finalement j’ai décidé d’aller me faire des œufs brouillés alors je vous laisse.
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17.05.2008
Bluff
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16.05.2008
Ca redémarre
10:26 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note