20.02.2008
La vie est dure chez Total Syrie
Au cours des 9 mois passés ici, j’ai prononcé toutes ces phrases au moins une fois :
- Ma femme de ménage a encore oublié de faire un pli en repassant mon pantalon noir.
- Cet appartement est trop grand, où est-ce que j’ai bien pu poser ma tasse de thé?
- Zut, l’ampoule a claqué dans l’entrée, il faut que j’appelle Jihad pour qu’il la change (ben oui, j’ai pas d’escabeau).
- Je devrais appeler Marie-Caroline pour savoir si son jardinier voudrait faire quelques heures chez moi, ça commence à être vraiment dégueu ces feuilles mortes.
- Tant qu’à faire, il faudrait que Jihad change aussi la deuxième bouteille de gaz.
- Orange ou rouge les rideaux ? J’arrive pas à me décider.
- Alors, Monsieur Lakkar, je voudrais mettre la penderie qui est dans cette chambre, dans l’autre chambre là-bas et celle qui est dans la chambre là-bas vous pouvez la prendre et la mettre à l’entrepôt de stockage, je n’en ai pas besoin. Ben oui, il va falloir tout démonter…
- Si on commandait indien ce soir ?
- Hana, la pédale de ma voiture reste bloquée au plancher, je crois qu’il y a un problème. Je l’ai laissée garée devant chez moi, tu peux envoyer quelqu’un quand tu veux.
- Il faut que je passe voir Souheib pour prendre mon billet d'avion pour Abou Dhabi*
On s'y fait très bien.
*ça marche aussi avec Paris, Kampala ou Khartoum (au hasard).
10:05 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Commentaires
Profite ! :)
Ecrit par : Aurélie | 20.02.2008
Ecrire un commentaire